Le projet de renforcement de l’éthique et de l’intégrité en Afrique du Sud (SEIP) est géré par Cowater International et financé par Affaires mondiales Canada (Haut-commissariat du Canada en Afrique du Sud). Le projet vise à accroître la responsabilité, l’efficacité et la transparence du gouvernement sud-africain dans la prestation de services tenant compte des questions de genre au public. Le projet fournit une assistance technique pour soutenir le Département de l’administration publique et du service public (DPSA) sud-africain dans la conception et l’opérationnalisation d’une nouvelle unité spécialisée – l’Unité d’assistance technique pour l’éthique, l’intégrité et la discipline de l’administration publique (PAEIDTAU).
Par le biais du projet SEIP, Cowater International soutient la révision de la « Politique et procédure sur la gestion du harcèlement sexuel dans la fonction publique » (PPMSH) pour l’aligner sur la Convention n° 190 de l’OIT (OIT C190) sur la violence et le harcèlement, ratifiée par l’Afrique du Sud en novembre 2021 ; et pour inclure les multiples formes de harcèlement et de violence qui se produisent sur le lieu de travail. Cela fait suite à l’amendement par le Département de l’emploi et du travail du Code de bonnes pratiques sur le traitement des cas de harcèlement sexuel sur le lieu de travail de 2005, remplacé par le Code de pratiques sur la prévention et l’élimination du harcèlement sur le lieu de travail, publié en mars 2022.
Le 7 novembre 2023, la Direction de la transformation du DPSA (soutenue par SEIP) a organisé un événement pour consulter les principales parties prenantes sur un projet de politique révisée. Parmi les participants figuraient des représentants de la gestion de la discipline du DPSA, de la gestion des négociations et des différends, des programmes de transformation interne, du bien-être et de la santé des employés internes, de la gestion de l’environnement de travail, des avantages sociaux des employés, du Programme des Nations Unies pour le développement, du Département des travaux publics et du Département de l’enseignement supérieur.
Les retours de cette session de consultation, ainsi que des précédentes, seront utilisés pour modifier la politique. La politique révisée sera présentée aux parties prenantes pour examen, après quoi elle sera soumise pour approbation.


